Créer un blog Présentation

Nom du blog :
issakasalia
Description du blog :
je veux surtout vous parler de la science.En ce qui concerne la biologie,la genetique,la floristique
Catégorie :
Blog Sciences
Date de création :
26.05.2007
Dernière mise à jour :
23.08.2007
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<

Navigation

Accueil
Livre d'or issakasalia
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· l'actualité au niger
· electrophorèse sur gel de plyacrylamide
· Rebellion au niger
· microbiologie
· histoire du niger
· la biotechnologie végétale au niger
· hymme nationale du niger
· Probleme du niger
· les rudiments de l'amélioration genetique du mais
· Prise de conscience pour les nigeriens!!!!!

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

X X X X X X
10.07.2008
merci Salia
11.06.2008
ARRETTE
18.09.2007
ARRETTE
18.09.2007
NON trop c`est trop la france
25.07.2007
RSS

Blogs à découvrir :

· journaldunterrien
· labozetetique
· fictioclimatique
· mathperformance
· abcenergies
· lesoursdujardinbotanique
· gnienhoun
· ophidien
· si381



Rebellion au niger

Rebellion au niger

Posté le 04.07.2007 par issaka salia ousseini

Il est désormais une règle presque établie que les conflits du monde contemporain suivent souvent la géopolitique pétrolière, aurifère, diamantifère et autres ressources naturelles. L’exemple le plus illustratif de cette assertion nous a été donné par l’actuelle guerre d’Irak où, sous le fallacieux prétexte que Saddam Hussein disposerait d’armes de destruction massives, l’Administration néo-conservatrice de Georges Bush a envahi cet Etat souverain dans le seul but de s’emparer, en réalité, de son trésor pétrolier, estimé le troisième du monde. Chez nous au Niger, suivant la même logique, il a été constaté que la rébellion armée n’a éclaté nulle part ailleurs dans le pays, que justement dans la zone qui regorge d’immenses potentialités minières et énergétiques. En effet, couvrant les deux tiers de la superficie totale du Niger, la Région d’Agadez dispose d’importants gisements en tous genres, allant de l’uranium, du charbon, du pétrole, du gaz naturel en passant par l’or et autres métaux précieux.

De toutes ces richesses minières, seuls l’uranium et le charbon ont fait l’objet d’exploitation au lendemain de notre indépendance. Pour tout le reste, seuls les manuels scolaires avec les différentes cartes de géographie nous apprenaient l’existence de ces immenses richesses enfouies dans notre sous/sol. Si la politique énergétique menée au début des années 80 par le Conseil Militaire Suprême du Général Seyni Kounché avait permis de doter le pays d’infrastructures modernes telles que les routes, les bâtiments administratifs et certains aménagements hydro- agricoles grâce à une politique volontariste hardie, force est de constater que la chute vertigineuse du cours de l’uranium qui intervint au milieu des années 80, n’avait guère facilité à ses successeurs de maintenir le cap. Ainsi, d’année en année, le prix de l’uranium ne faisant que chuter, le Niger était quotidiennement en proie à une raréfaction des ressources, ce qui aura un impact direct sur le développement économique et social du pays. C’est pourquoi, tous les gouvernements qui se sont succédé à la tête du pays depuis la mort de Seyni Kountché ont eu comme handicap majeur le manque de ressources susceptibles de relancer l’économie qui finira par être mise sous perfusion par la Banque Mondiale et le FMI.Parallèlement, pendant que les ressources poursuivaient une courbe descendante, les effectifs de la population, quant à eux, empruntaient une pente ascendante, ce qui finira par poser le problème de l’adéquation entre les ressources disponibles et les besoins à satisfaire. La prise de conscience de 2004 La flambée historique du prix du baril de pétrole, suite notamment au déclenchement de la guerre en Irak, les menaces persistantes que fait peser l’Occident sur l’Iran pour son enrichissement d’uranium à des fins militaires et aussi les difficultés structurelles de notre grand voisin, le Nigeria, pour approvisionner son propre marché, tous ces facteurs donc, ont largement contribué à une prise de conscience des autorités politiques sur la nécessité de mettre en valeur tout ou une partie de ce potentiel minier afin d’assurer et de garantir l’indépendance énergétique du pays. Si dans les années 60 et 70, voire 80, à cause de la faiblesse du prix du baril (12 à 15$ US), le pétrole nigérien n’était pas économiquement rentable, le boom actuel que connaît l’or noir le rend compétitif et surtout susceptible de constituer une source importante de devises pouvant permettre à l’Etat de répondre efficacement aux impératifs du développement. Pendant longtemps les compagnies pétrolières traditionnelles ne s’intéressaient guère au pétrole nigérien, tout comme celui de notre voisin tchadien, dont elles minoraient les réserves. Ici il convient de faire un parallèle entre le cas du Tchad et celui du Niger. Pendant longtemps les tchadiens avaient conscience de l’énorme potentiel pétrolier qui dormait dans leur désert, mais faute de stabilité dans la région en proie à une éternelle guerre civile larvée et entretenue par la Libye, avait toujours rendu impossible son extraction. Chez nous au Niger, le scénario est identique : dès que nous eûmes appris que nos réserves pétrolières seraient importantes, cela réveilla les convoitises des uns et des autres. La conjoncture internationale ayant presque contraint l’Etat nigérien à revoir de manière approfondie sa politique minière, celui-ci multiplia les pistes d’exploration en facilitant l’octroi de licences aux compagnies de prospection qui le désiraient. Mais aussitôt que cette première phase fut achevée, on constata un regain d’activisme armé dans cette partie du Niger, avec les attaques répétées des bases militaires, des mines sont disséminées pour rendre impraticables les sites de prospection, bref il commençait à devenir dangereux pour les compagnies de recherches de continuer sereinement leurs activités. Pourquoi justement maintenant ? Maintenant, parce que, pour ces forces, apparemment à la solde de puissances étrangères, il est primordial d’empêcher, par tous les moyens, au Niger d’exploiter et de jouir pleinement de ses ressources minières ! Pour ce travail de sape, des Nigériens sont utilisés pour tuer, massacrer et brûler tout ce qui peut symboliser l’Etat. Les mains invisibles de l’étranger D’après certains constats, d’ailleurs officiellement reconnus par nos autorités politiques, l’arsenal de guerre dont disposerait le MNJ serait ’’ de la dernière génération’’ et on ne voit pas comment, objectivement, en si peu de temps, le MNJ aurait pu se le procurer s’il n’y avait pas derrière lui une main invisible qui l’approvisionnerait ! En effet, si par le passé, nous avions connu le FLAA, les FARS et autres mouvements rebelles qui avaient signé les accords de paix de Ouaga en Avril 1995, le MNJ n’a été connu des Nigériens qu’en 2007, juste après la célébration du … Mouloud à Agadez ! Vérités ou simples coïncidences ? En tout état de cause, la même coïncidence avait été observée au Mali, un an plutôt, à l’occasion de la même célébration du Mouloud à Tombouctou : une attaque sur Kidal s’en était suivie ! Autre coïncidence troublante, après le bref séjour de Kaddafi en Côte d’Ivoire, l’avion du Premier Ministre Guillaume Soro avait fait l’objet de tirs de roquettes, et heureusement, l’enfant terrible des Forces Nouvelles avait eu la baraka. Pour nous au Niger, ce qui accréditerait l’implication étrangère, c’est cette noria de rotations aériennes, à l’occa sion du Mouloud, sur Agadez qui aurait acheminé quantité de bagages pour les Chefs d’Etat présents à cette manifestation religieuse. Beaucoup de Nigériens supposent qu’en réalité, le point de départ du MNJ daterait de ce jour-là. D’autre part, un autre fait troublant, le rapatriement manu militari d’un expert français, conseiller en sécurité chez AREVA, la compagnie qui extraie l’uranium au Niger : pourquoi ? Pourquoi cette déstabilisation dans le grand Nord et à quoi joue le MNJ ? Cela fait pratiquement vingt ans que le Nord de notre pays a été transformé en une zone d’insécurité permanente. De par sa situation géographique qui la relie à l’Afrique du Nord, porte d’entrée en Europe pour tous les desespérado africains qui fuient la misère et la précarité dans leurs pays, la région d’Agadez apparaît comme un no mans land régulièrement sillonné par de nombreux trafiquants de tous genres, les terroristes salafistes algériens ainsi que les ex-combattants des rebellions antérieures. C’est également une zone où l’on peut constater une forte circulation des armes de guerre. De par l’immensité de l’Aïr et de l’Azawak, l’Etat du Niger ne dispose point de moyens suffisants, aussi bien en matériels qu’en hommes, pour quadriller cette Sibérie désertique du Sahel. L’Etat, en fait, se contente d’une présence symbolique en disséminant quelques casernes et en déployant des forces sur les sites miniers pour les protéger. Conjuguant à la fois les défauts de l’immensité et de l’inhospitalité avec les avantages de très grandes potentialités minières et énergétiques que regorgent ses sous/ sols ergotiques, la région d’Agadez peut être, à juste titre, considérée comme le premier poumon économique du Niger. On comprend très bien que la moindre onde de choc qui secoue cette région soit durement ressentie par tout le reste du pays, faisant dire à certains observateurs, quand Agadez éternue, le Niger s’enrhume ! Les migrations internes du Sud vers ce grand Nord se justifient donc par l’attrait d’emplois que ses villes minières procurent à ces exodants, constitués par une bonne partie de la jeunesse nigérienne, déboussolée dans une société qui a cessé d’offrir des perspectives meilleures à ses enfants. Pour bon nombre d’observateurs, cette déstabilisation chronique dont est victime le Nord de notre pays n’aurait d’autre justification objective que le désir, la volonté d’un encombrant voisin de nous garder toujours dans l’assistanat, faisant de notre pays son obligé, son objet de manipulation diplomatique. C’est vrai, comme l’a dit un grand Hadith du Prophète de l’Islam (PSL), on ne choisit pas ses voisins, mais on choisit ses amis, aussi appartiendra-t-il, désormais, aux autorités de notre pays de savoir adopter l’attitude qui sied à l’égard de certains de nos voisins qui nous poignardent dans le dos, le sourire sur les lèvres ! Même si nous sommes pauvres, enclavés, nous n’en sommes pas moins capables de distinguer ceux qui nous aiment réellement de ceux qui font semblant. Une vérité se doit d’être dite ici : les richesses du Niger appartiennent à l’ensemble des Nigériens sans exclusive. Qu’on déclenche une guerre meurtrière sous le fallacieux prétexte que les ressortissants d’Agadez ne profitent point des retombées des extractions minières est un argument qui défie la réalité. Car, seul au Niger, une loi stipule que 15% des retombées minières sont laissées à la région. Nulle part ailleurs, dans aucun pays du monde, ce taux ne dépasse 10% ! En réalité, pour tout ce qui précède, nous avons l’intime conviction à ‘’OPINIONS’’ que le MNJ est composé de marionnettes résolument à la solde de l’étranger. Aujourd’hui, après les graves évènements du mois passé, il convient de se ressaisir et déposer les armes. La bataille n’en vaut pas la chandelle


issaka salia ousseini
email:issakasalia@yahoo.fr




--


:: Poster un commentaire

Votre nom : *
Votre adresse email : *
Titre du commentaire : *
Votre commentaire : *
Votre centerblog : http://.centerblog.net

Code de validation

CAPTCHA Image

Pour valider votre commentaire, vous devez recopier ci-dessous le chiffre que vous lisez sur l'image à gauche :

 

:: Les commentaires des internautes

NON trop c`est trop la france
Posté par zakou kimba le 25.07.2007
j`aimerai tout juste rappeller, la france et son president de son discours parrapport sa future relation avec les pays africains.S.V.P laissez nous en paix et profiter de nos richesses.
Lien vers mon blog

ARRETTE
Posté par BACHIR le 18.09.2007
L’Afrique n’a nul besoin de gangsters qui usurpent le pouvoir par des élections frauduleuses ou l’achètent par la corruption » Retour sur un ancien discours de Thabo Mbeki, à l’époque futur successeur de Nelson Mandela. Aujourd’hui, il est à la tête de l’État Sud-Africain.

La République démocratique du Congo plonge à nouveau dans une guerre que ses habitants pensaient oubliée à jamais. Le silence de la paix s’est évanoui aux frontières de l’Érythrée et de l’Éthiopie parce que, pour quelques arpents de terre, les armes ont pris la place de la raison. Ceux qui ont risqué la mort en Guinée-Bissau en combattant ensemble les colonisateurs portugais se retrouvent aujourd’hui face à face, ne parlant le langage mortel des bazookas et des obus de mortier, au rythme effroyable de la mitraillette. Une guerre apparemment sans merci ravage l’Algérie, rendue plus effroyable encore par une sauvagerie qui donne l’apparence de la foi religieuse.

Les anges de la mort et les victimes de leur courroux sont tous africains, comme vous et moi. C’est pour cette raison, parce que nous sommes les mères africaines éventrées et les enfants décapités du Rwanda, que nous devons dire : ça suffit ! C’est pour ces âmes misérables, les victimes des forces destructrices, que l’Afrique a besoin d’une renaissance. L’Afrique n’a nul besoin de criminels qui accèdent au pouvoir en massacrant des innocents, comme le font les bouchers de Richmond, au Kwazulu-Natal. Elle n’a pas besoin de ceux qui, parce qu’ils n’ont pas accepté que le pouvoir soit légitime et serve les intérêts du peuple, ont mené la Somalie au gâchis et privé ses habitants d’un pays qui leur donnait le sentiment d’exister et de se construire.

L’Afrique n’a pas besoin non plus de gangsters qui gouvernent en usurpant le pouvoir par des élections frauduleuses, ou en l’achetant par des pots-de-vin et la corruption. Les voleurs et leurs complices, les corrupteurs et les corrompus sont africains comme vous et moi. Nous sommes le corrupteur et le courtisan qui agissent de concert pour avilir notre continent et nous avilir nous-mêmes. Le temps est venu de dire : ça suffit ! D’agir pour bannir la honte et d’être les hérauts de la renaissance africane.

Je suis allé à la rencontre de l’Afrique malade. J’ai vu la pauvreté d’Orlando East et la richesse de Morningside, à Johannesburg. J’ai vu les pauvres du township de Kanyama et les résidents prospères de Kabulonga, à Lusaka. J’ai vu les bidons villes de Surulere, à Lagos, et l’opulence de Victoria Island. J’ai vu les visages des pauvres de Mbari, à Harare, et la richesse paisible de Borrowdale. J’ai écouté bien des histoires. On m’a raconté comment ceux qui ont accès au pouvoir (ou à ses proches) volent et pillent. Comment, pour s’enrichir, ils violent sans scrupules les lois et les règles éthiques, toutes reliées à un fil invisible qui espèrent-ls, les aménera à Morningside, Borrowdale, Victoria Island ou Kabulonga...

Chaque jour, vous et moi, dans nos pays respectifs, en voyons apparaître de nouveaux. Leur but dans la vie est de s’enrichir par tous les moyens légaux ou illégaux. Ils mesurent leur succès à l’aune de la fortune qu’ils ont amassée et à l’ostentation dont ils font preuve pour convaincre tout le monde qu’ils ont réussi : n’ont-ils pas, visiblement les moyens ? En conséquence, ils cherchent à accéder au pouvoir (ou à ceux qui en sont proches) afin de corrompre la sphère politique pour leur profit personnel, quel qu’en soit le prix. Dans cette équation, la pauvreté des masses devient nécessaire pour l’enrichissement de quelques-uns, et la corruption du pouvoir politique, l’unique moyen d’y parvenir. C’est de ce mélange nauséabond de cupidité, de pauvreté déshumanisante, de richesse obscène et de corruption endémique, publique et privée, que sont issus la plupart des coups d’État, des guerres civiles et des situations instables en Afrique.

Le temps est venu pour nous de rompre avec cette déification de la richesse matérielle et avec les abus qui appauvrissent la population et empêchent notre continent d’accéder à un développement économique durable. L’Afrique ne pourra pas se renouveler tant que ses élites ne seront qu’un parasite du reste de la société, usant et abusant d’un pouvoir autoproclamé. Tant qu’il en sera ainsi, notre continent restera en marge de l’économie mondiale, pauvre, sous-développé et incapable de décoller. La renaissance africaine exige que nous nous purgions des parasites et que nous demeurions, en permanence, vigilants face au danger de l’enracinement dans la société africaine de ces rapaces qui voudraient nous faire croire que tout, dans la société, doit être organisé pour le plus grand profit d’une minorité.

Au moment où nous nous souvenons avec fierté de Sadi, le savant et écrivain du Moyen Age, qui maîtrisait le droit, la logique, la dialectique, la grammaire et la rhétorique, ainsi que d’autres intellectuels africains qui ont enseigné à l’Université de Tombouctou, il nous faut poser la question : où sont les intellectuels africains aujourd’hui ?

Je rêve du jour où les mathématiciens et les informaticiens africains quitteront Washington et New York, où les physiciens, ingénieurs, docteurs, managers et économistes abandonneront Londres, Manchester, Paris et Bruxelles pour se joindre aux cerveaux du continent et entreprendre de trouver des solutions aux problèmes et aux défis de l’Afrique, d’ouvrir la porte de l’Afrique au monde du savoir, d’intégrer l’Afrique dans l’univers de la recherche sur les nouvelles technologies, l’éducation et l’information. Le renouveau de l’Afrique exige que son intelligentsia s’engage totalement dans la lutte titanesque et sans merci pour éradiquer la pauvreté, l’ignorance, la maladie et l’arriération, en s’inspirant des africains d’Égypte qui étaient, dans certains domaines, deux milles ans en avance sur les Européens de Grèce, eux qui maîtrisaient la géométrie, la trigonométrie, l’algèbre et la chimie.

Pour perpétuer leur domination impériale sur les peuples d’Afrique, les colonisateurs ont cherché à réduire l’esprit africain en esclavage et à détruire l’âme africaine. Ils nous ont obligés à accepter le fait que, en tant qu’Africains, nous n’avons rien apporté à la civilisation humaine, sauf en tant que bêtes de somme. En fin de compte, ils voulaient nous amener à nous mépriser nous-mêmes. Même s’ils voulaient bien admettre que nous n’étions pas des sous-hommes, ils n’envisageaient pas que nous puissions nous comparer au maître colonial. Nous étions à leurs yeux, dépourvus de la pensée originale et de la créativité qui ont donné au monde cet inestimable trésor de chefs-d’œuvre architecturaux et artistiques. La renaissance de notre continent commence par la redécouverte de notre âme, inscrite à jamais dans de grandes créations, tels les pyramides et les sphinx d’Égypte, le bâtiment en pierre d’Axum, les ruines de Carthage et du Zimbabwe, les peintures sur le roc de San, les bronzes du Bénin et les masques africains, les sculptures makonde et shona.

Dans cette redécouverte de nous-mêmes, cette restauration de notre propre dignité, sans lesquelles nous ne deviendrons jamais les combattants de la renaissance africaine, nous devons réécouter la musique des Congolais Zao et de Franco, la poésie du Sud-Africain Mazisi Kunene, et tourner notre regard vers les peintures du Mozambicain Malangatane et les sculptures du Sud-Africain Dumile Feni.

L’appel au renouveau de l’Afrique, pour la renaissance africaine, est un appel à la rébellion. Nous devons nous rebeller contre les tyrans et les dictateurs, ceux qui cherchent à corrompre nos sociétés et à voler des richesses qui n’appartiennent qu’au peuple. Nous devons nous rebeller contre ces criminels qui, tous les jours, tuent, violent et volent en toute impunité, et mener une guerre contre la pauvreté, l’ignorance et l’arriération des enfants d’Afrique. Il faut que, du Cap au Caire et de Madagascar au Cap-Vert, des hommes politiques et des hommes d’affaires, et la rebellion au Niger,des imposteurs comme les francais de la france maudite,des jeunes et des femmes, des activistes, des syndicalistes, des chefs religieux, des artistes et des professionnels, révoltés par la condition de l’Afrique dans le monde, rejoignent les rangs de la grande croisade pour le renouveau de l’Afrique. Nous n’hésitons pas à leur dire : pour être un vrai Africain, il faut être un rebelle, il faut se battre pour la cause de la renaissance africaine.

''Auteur : Thabo Mvuyelwa MBEKI''

Note : Malheureusement, la corruption dépasse largement les frontières du continent noir. A Paris, par exemple, des escrocs cupides arnaquent les ignorants et les faibles...Il faut aussi se rebeller contre eux.



ARRETTE
Posté par BACHIR le 18.09.2007
La rebellion touaregue au Niegr est belle et bien soutenue par la Lybie et la France ; et moi personnellement je soutiens pas ces maudits bandits qui se croient justiciers un enfoire de merde est hors du pays et vous souleve contre vos freres. Mes freres houassa,djerma,touaregs,peulh, beriberi,berbers,arabes et tous les autres que j'ai pas citer soulevons nous contre ces bandits armes qui veulent pas de notre progres mais d'un pays like la france c'est quoi la france , vous voyez pas qu'ils essaient encore de nous coloniser. Certes vous direz que je sais pas xe que je dis mais l'avenir nous le dira Incha Allah.
Vive le Niegr 1
Vive la republique souveraine
Aba les bandits du MNJ( arnaqueurs,escros)


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus